lamétéo.info
Actualités

Concours d’entrée dans les écoles publiques 2026 au Bénin : une promesse de Romuald Wadagni devient réalité, les démarches administratives sont allégées

Partager

Les candidats aux concours d’entrée dans les écoles et instituts universitaires publics du Bénin auront moins de documents à fournir en 2026. Plusieurs pièces administratives exigées l’an dernier disparaissent des dossiers de candidature, conformément aux nouvelles modalités publiées par les autorités.

Préparer son dossier pour les concours d’entrée dans les écoles et instituts universitaires publics sera plus simple cette année. En comparant les listes des pièces demandées en 2025 et en 2026, plusieurs documents autrefois obligatoires ne figurent plus parmi les exigences. Cette évolution rejoint l’engagement pris par le président de la République, Romuald Wadagni, de réduire les démarches administratives pour les usagers.

Quatre pièces à fournir contre sept

En 2025, le dossier de candidature comprenait une fiche de préinscription, une fiche d’inscription, le récépissé des frais d’étude de dossier de 5 000 FCFA, mais aussi une copie légalisée du baccalauréat ou de l’attestation de réussite, une copie légalisée du relevé de notes du baccalauréat, une copie légalisée de la carte nationale d’identité ou du passeport ainsi qu’une copie légalisée de l’acte de naissance sécurisé. Les candidats en situation de handicap devaient également fournir un certificat médical.

Pour la session 2026, la liste est nettement réduite. Les candidats n’ont plus à déposer les copies légalisées du baccalauréat, du relevé de notes, de la carte nationale d’identité ou du passeport, ni celle de l’acte de naissance. Le dossier se limite désormais à la fiche de préinscription, à la fiche d’inscription, au récépissé de paiement des frais d’étude de dossier et, pour les personnes en situation de handicap, à un certificat médical délivré par un médecin spécialiste exerçant dans une formation sanitaire de référence de l’État.

Une promesse de campagne devenue réalité

Cet allègement des pièces demandées correspond à un engagement contenu dans le projet de société « Plus loin, ensemble » de Romuald Wadagni, alors candidat à l’élection présidentielle.

Le document annonçait « le lancement d’un « Choc de simplification administrative » pour réduire fortement les démarches, supprimer l’exigence de pièces délivrées par l’administration elle-même et appliquer le principe du « dites-le-nous une seule fois ». »

Il précisait également que « le principe du « dites-le-nous une fois » sera instauré grâce à l’interconnexion des bases de données (état civil, fiscalité, registre de commerce, foncier, etc.), afin qu’aucune information déjà fournie ne soit redemandée aux usagers. »

Le projet de société ajoutait enfin que « le suivi en temps réel de toutes les procédures sera généralisé, avec pour objectif que 100 % des démarches administratives soient accessibles en ligne d’ici 2030. »

Philippe G. LOKONON


Partager

Articles similaires

Forces armées béninoises : Une académie logistique voit le jour à Ouidah

Philippe LOKONON

Entre contrainte existentielle et option de vie, des mémés vendeuses à la criée se font découvrir à Cotonou et à Abomey-Calavi

Venance TONONGBE

Législatives 2026 au Bénin : Éducation, formation et emploi, voici le message de la FCBE

Philippe LOKONON

Laissez un commentaire

You cannot copy content of this page