Le gouvernement béninois relance les études techniques et environnementales pour la construction de la passerelle de Tchonvi. Ce projet s’inscrit dans une dynamique d’adaptation des villes aux changements climatiques.
Le projet de construction de la passerelle de Tchonvi-Sèkandji, dans la commune de Sèmè-Podji, sera retouché et réadapté. En Conseil des ministres ce mercredi 19 novembre 2025, l’Exécutif a autorisé l’actualisation des études techniques, environnementales, sociales et de sécurité initialement réalisées en 2020, afin d’adapter le projet aux standards actuels.
Cette infrastructure s’intègre dans le Programme d’adaptation des villes aux changements climatiques, qui cible particulièrement les zones exposées aux risques d’inondation. Sèmè-Podji fait partie des quatre communes concernées, en raison de sa situation géographique en bordure de zones humides.
La future passerelle viendra compléter les travaux de pavage et d’assainissement déjà engagés sur la voie Sèkandji-Tchonvi-Èkpè, un axe traversant des zones sensibles et contribuant au désenclavement de plusieurs quartiers de la commune.
Selon le Conseil, « le niveau d’avancement des travaux d’aménagement des voies d’accès impose une mise à jour des études, afin de garantir la cohérence technique et la durabilité de l’ouvrage à construire ». Il a donc été décidé de contractualiser avec un cabinet spécialisé pour conduire cette mission dans les meilleurs délais.
À terme, la réalisation de la passerelle permettra non seulement d’améliorer la mobilité locale, mais aussi de renforcer la résilience de la commune face aux effets du changement climatique, en assurant une meilleure circulation et une accessibilité continue en période de crue.

