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Pour avoir donné ce nom à son fils, un couple se retrouve devant la justice

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C’est un tilde placé sur le prénom choisi par un couple français qui est à la base de son interpellation devant la justice.

En Maine-et-Loire, une région française, un couple doit comparaître devant un juge des affaires familiales en février prochain. Et pour cause, le couple a prénommé son nouveau né « Fañch » avec un tilde (~) sur la lettre N, un signe officiellement interdit à l’état civil en France.

Se basant sur une circulaire en date du 23 juillet 2014, le ministère public a indiqué au couple que “le tilde sur le n du prénom Fañch n’est pas un signe diacritique retenu par la langue française”. Ainsi, le prénom d’origine bretonne comme la génitrice de l’enfant est «contraire à l’intérêt de l’enfant».

En effet, le Code civil français stipule qu’il revient au père et à la mère la liberté de choisir le prénom de leur enfant. Mais ce choix ne doit pas porter préjudice à l’enfant a indiqué le parquet d’Angers, qui a demandé au juge des affaires familiales d’ordonner la suppression du prénom Fañch de l’acte de naissance et d’«attribuer à l’enfant un autre prénom», avec ou sans l’accord des parents.

Les parents de Fañch ne comptent pas lâcher l’affaire. «Nous avons fait le choix de le (prénom Fañch) garder et de nous battre si nécessaire», a indiqué la mère de l’enfant sur Courrier de l’Ouest. Dans son intervention la génitrice s’est même insurgée contre la décision du parquet d’Angers. «On nous dit que nous ne prenons pas en compte l’intérêt de notre enfant. C’est violent. On sous-entend qu’on est de mauvais parents, juste pour un tilde», a-t-elle déclaré.

Philippe G. LOKONON


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