Sept agents du ministère des Affaires étrangères ont été admis dans les ordres nationaux du Bénin ce jeudi 23 avril 2026. Une distinction qui récompense leur parcours et leur engagement au service de la diplomatie béninoise.
Lors d’une cérémonie présidée par la professeure Dandi Gnamou, présidente de la Haute Cour de justice et Grand officier de l’Ordre national du Bénin, sept fonctionnaires du ministère des Affaires étrangères ont fait leur entrée dans des ordres nationaux, ce jeudi 23 avril 2026. Une reconnaissance qui vient consacrer plusieurs années de service au sein diplomatique.
Au total, cinq agents ont reçu la médaille de chevalier de l’Ordre national du Bénin. Deux autres ont été élevés au rang de chevalier dans l’Ordre du Mérite.
Dans son discours de réception dans les ordres, le Grand officier Dandi Gnamou a mis en avant l’expérience et le professionnalisme des récipiendaires. « Votre décoration traduit l’estime que commande votre constance. […] Avec plus de vingt années d’expérience, vos parcours portent la marque du discernement. Dans les négociations délicates, vous avez servi les intérêts supérieurs du Bénin avec fermeté et mesure, en cherchant un point d’équilibre où chacun peut consentir sans se renier. Et c’est ça, l’art de la diplomatie que vous incarnez tous », a-t-elle déclaré.
Après sa prise de parole, la présidente de la Haute Cour de justice a procédé à la remise des médailles, conformément au protocole d’usage. La lecture et la remise des procès-verbaux de réception ont suivi.

Au nom des récipiendaires, Jeannot Angelo Agbodoyetin a exprimé leur engagement à poursuivre leur mission avec détermination. « Cette distinction nous engage, elle nous invite à redoubler d’efforts, à persévérer dans l’accomplissement de nos missions républicaines avec loyauté, intégrité et dévouement au service de notre nation », a-t-il affirmé.
L’Ordre national du Bénin et l’Ordre du Mérite récompensent le service rendu à la Nation. Ils distinguent des parcours faits d’engagement, de rigueur et de loyauté au service de l’État.

