Une aide-soignante en service dans un établissement sanitaire public de Dassa-Zoumè a été arrêtée avec 48 kilogrammes de faux médicaments. Placée sous mandat de dépôt, elle fait désormais l’objet d’une procédure devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET).
À quelques jours de son départ à la retraite, une aide-soignante exerçant dans une structure sanitaire publique de Dassa-Zoumè se retrouve devant la justice. Selon les informations communiquées par les autorités sanitaires et les services de police, elle aurait fait du trafic de médicaments de qualité inférieure en parallèle de son activité professionnelle. Son dossier est désormais entre les mains de la CRIET.
L’affaire n’a pas été découverte à la suite d’un contrôle dans son service. Tout est parti de son absence. Selon les autorités sanitaires, une aide-soignante ne s’est plus présentée à son poste sans raison valable. Cette disparition inhabituelle a poussé ses responsables à chercher des explications.
Leurs démarches les ont conduits vers les services de police de Dassa-Zoumè. Ils y ont appris que leur collègue avait été interpellée en possession de 48 kilogrammes de faux médicaments et placée sous mandat de dépôt.
Les informations communiquées par la Police républicaine sur sa page Facebook indiquent que l’aide-soignante ne serait pas à son premier coup d’essai. Les éléments recueillis au cours de l’enquête laissent penser que la vente de faux médicaments constituait sa seconde activité.
L’affaire a été transmise à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET), qui est désormais chargée de poursuivre la procédure et de faire toute la lumière sur les faits.

