À l’occasion de la Journée internationale de la liberté de la presse 2026, l’APMS-Bénin et l’ABMS lancent une série de formations en Santé et Droits Sexuels et Reproductifs (SDSR) au profit des professionnels des médias.
Dans le cadre de la célébration de la Journée internationale de la liberté de la presse, l’Alliance des Professionnels des Médias pour la Santé (APMS-Bénin), en partenariat avec l’Association Béninoise pour le Marketing Social et la Communication pour la Santé (ABMS), met en œuvre une initiative de renforcement des capacités à l’endroit des journalistes et créateurs de contenus. Cette série de formations porte sur la Santé et Droits Sexuels et Reproductifs (SDSR), un domaine encore marqué par de nombreuses idées reçues.
Prévue du mardi 5 au vendredi 8 mai 2026, l’activité se déroulera dans plusieurs villes du pays, notamment Porto-Novo, Bohicon, Dassa-Zoumè et Abomey. Les sessions seront organisées directement au sein de rédactions ciblées, afin de rapprocher la formation des réalités professionnelles des participants.
Pour les organisateurs, l’enjeu est de renforcer les compétences des acteurs des médias sur des thématiques sensibles, tout en contribuant à une meilleure qualité de l’information. Il s’agit, selon eux, « d’actualiser les connaissances des professionnels des médias sur les notions de base en santé et les droits sexuels et reproductifs (SDSR) », mais aussi de « déconstruire les idées reçues et les fausses informations couramment relayées ».
Pour le président de l’APMS-Bénin, cette initiative intervient dans un contexte particulier marqué par la rapidité de diffusion de l’information. « Dans un contexte marqué par la circulation rapide des informations, il est essentiel que les journalistes et créateurs de contenus soient mieux outillés pour traiter avec rigueur et responsabilité des sujets aussi sensibles que stratégiques », a déclaré Venance Tonongbé.

Au-delà des apports théoriques, la formation se veut résolument pratique. Les participants prendront part à des exercices de production médiatique, incluant la rédaction d’articles, la création de contenus pour les réseaux sociaux et la réalisation de séquences radio. Des échanges avec des spécialistes viendront également enrichir les sessions.
À travers cette initiative, l’APMS-Bénin et l’ABMS ambitionnent de promouvoir des contenus médiatiques « fiables, responsables et à fort impact », capables d’informer efficacement les populations sur les enjeux de santé sexuelle et reproductive.
Le président de l’APMS-Bénin appelle, par ailleurs, les professionnels des médias à s’engager pleinement dans cette dynamique, les invitant « à s’approprier cette opportunité et à participer activement aux différentes sessions » organisées sur toute l’étendue du territoire.

