En pleine campagne pour la présidentielle du 12 avril 2026, le candidat de la majorité Romuald Wadagni, accompagné de sa colistière Mariam Chabi Talata, a fait escale à Nikki. Devant une mobilisation populaire remarquable, il a dévoilé sa vision : faire de cette cité historique une destination culturelle et touristique incontournable en Afrique de l’Ouest, en valorisant les arts et le patrimoine local.
Au deuxième jour de la campagne électorale, le duo Romuald Wadagni – Mariam Chabi Talata a été chaleureusement accueilli, samedi 28 mars 2026, par une foule venue des quatre coins de la commune de Nikki. Dans une ambiance festive et engagée, le candidat de la majorité présidentielle a décliné une ambition forte pour cette localité emblématique du Nord-Bénin.
Au cœur de son discours, une vision claire : faire de Nikki une vitrine internationale de la culture béninoise. « Que chaque visiteur du pays, qu’il vienne d’un pays voisin ou de l’étranger, ait envie de venir ici à Nikki », a-t-il martelé, insistant sur la nécessité de structurer une véritable économie touristique autour des arts.
Pour Romuald Wadagni, cette ambition passe par la valorisation concrète du savoir-faire local. Il appelle à créer les conditions pour que chaque touriste puisse repartir avec des œuvres d’art, symboles vivants de l’identité culturelle béninoise. Une orientation qui s’inscrit dans son « programme d’excellence pour le bon de la culture et des arts », présenté comme un levier de développement économique et de rayonnement international.
Nikki, carrefour stratégique du tourisme culturel
Cette vision n’est pas anodine. Nikki n’est pas une commune comme les autres. Elle est le siège du prestigieux Royaume de Nikki, haut lieu de l’histoire et de la tradition bariba. Chaque année, la ville accueille la célèbre Gaani, une fête identitaire qui attire visiteurs, dignitaires et touristes.

En misant sur Nikki, le candidat capitalise donc sur un patrimoine déjà reconnu, mais encore sous-exploité sur le plan économique. Le développement d’un tourisme culturel structuré pourrait ainsi générer des revenus, créer des emplois et renforcer l’attractivité du Bénin.

