Le guide suprême iranien, l’Ayatollah Ali Khamenei, s’est éteint à 86 ans, samedi 28 février 2026 après des frappes militaires américano-israéliennes. Une disparition qui sonne le glas de la fin d’un règne de près de quatre décennies.
L’Iran est en deuil. La télévision d’État a confirmé au matin du 1er mars 2026, le décès de l’Ayatollah Ali Khamenei, guide suprême de la République islamique depuis 1989, suite à des bombardements ciblés menés par les États-Unis et Israël, samedi 28 février. Un deuil national de 40 jours a été décrété.
Selon Dr Abdul Majid Hakeem Ilahi, représentant du leader religieux chiite en Inde, le Guide se trouvait dans ses bureaux au moment de l’assaut. Malgré l’insistance de sa sécurité pour l’évacuer vers une zone sûre, il aurait opposé une fin de non-recevoir : « Si vous pouvez déplacer 90 millions d’Iraniens dans une autre ville, je me déplacerai après ça. ».
Même face à l’offre d’un refuge souterrain blindé, l’homme est resté inflexible, rétorquant : « Pouvez-vous construire un sous-sol pour tous les Iraniens ? »
Une posture du guide suprême iranien qui a dérouté jusqu’à ses adversaires. Un haut responsable américain cité par le média Axios a confié que « le fait que Khamenei ne se soit pas caché sous terre a été une surprise. »
À Téhéran, l’heure est à la transition. Tandis que l’intérim se met en place, l’Assemblée des experts s’apprête à choisir un successeur. Après 37 ans de pouvoir absolu, la mort de Khamenei clôt un chapitre majeur de l’histoire de la révolution iranienne et laisse le Moyen-Orient face à une immense incertitude et un déluge de feux.

