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Bénin : la campagne 2025-2026 de commercialisation des noix de cajou s’ouvre pour 7 mois

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La campagne annuelle de commercialisation des noix brutes de cajou au Bénin a été officiellement lancée le vendredi 6 février 2026. Elle s’étendra jusqu’au 30 septembre 2026, selon un communiqué conjoint des ministres en charge du Commerce et de l’Agriculture.

La commercialisation des noix brutes de cajou au titre de la campagne 2025-2026 est ouverte au Bénin pour une durée de sept mois. L’annonce a été faite dans un communiqué conjoint, le 6 février 2026, par la ministre de l’Industrie et du Commerce, Alimatou Shadiya Assouman, et le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Gaston Cossi Dossouhoui.

Selon le communiqué, la date de lancement de la campagne est fixée au vendredi 6 février 2026 et la date de fermeture au mercredi 30 septembre 2026. Durant cette période, la vente des noix brutes de cajou devra se faire conformément aux règles établies pour la filière.

Les autorités précisent que « le prix au producteur est le prix du marché ». Elles indiquent également que « les industriels s’approvisionnent directement auprès des producteurs », une disposition qui vise à encadrer les relations commerciales entre les différents acteurs nationaux.

Tout en souhaitant « une fructueuse campagne à tous », la ministre de l’Industrie et du Commerce et le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche « appellent au respect strict des conditions de déroulement de la campagne et des textes régissant la filière ». Ils rappellent à cet effet l’application du décret n° 2022-568 du 12 octobre 2022 « portant interdiction de l’exportation de soja grain et fixant les conditions de mise en œuvre de l’interdiction d’exportation des noix brutes de cajou et du soja grain en République du Bénin ».

Au Bénin, l’anacarde demeure l’une des principales cultures de rente et une source de revenus pour de nombreux producteurs. L’encadrement annuel de la campagne de commercialisation s’inscrit dans la continuité des réformes engagées pour structurer la filière, promouvoir la transformation locale et renforcer la régulation du marché.

Philippe G. LOKONON


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