Les conditions d’exercice du métier de journaliste, la professionnalisation du secteur et la défense des intérêts des professionnels des médias étaient au cœur des préoccupations portées par l’UPMB auprès du Médiateur de la République. Les échanges ont également porté sur la nécessité de maintenir un dialogue régulier entre les médias et les institutions publiques.
Plusieurs préoccupations liées à l’exercice de la profession journalistique ont été exposées à Conrad Gbaguidi, Médiateur de la République par le bureau de l’Union des Professionnels des Médias du Bénin, au cours d’une audience tenue lundi 14 septembre 2026. Conduit par le président de l’UPMB, Hervé Prudence Hessou, le bureau a présenté les difficultés rencontrées par les professionnels dans l’accomplissement de leur mission d’information.
L’audience a également permis d’aborder les défis que l’organisation entend relever au cours de sa mandature. Pour l’UPMB, le dialogue avec les institutions publiques constitue un moyen de faire remonter les préoccupations du secteur et de rechercher des réponses aux difficultés qui affectent l’exercice du métier.

Défendre les intérêts du secteur médiatique
Conrad Gbaguidi a, pour sa part, insisté sur l’importance de l’écoute et du dialogue dans la recherche de solutions aux difficultés susceptibles d’opposer citoyens, organisations et institutions. Il a rappelé le rôle des médias dans la vie démocratique, estimant qu’ils occupent une place importante dans le fonctionnement de la société.
Les échanges ont ainsi porté sur la nécessité de maintenir des espaces de concertation entre les professionnels des médias et les institutions de la République. L’objectif est notamment de favoriser une meilleure prise en compte des préoccupations liées à la liberté de la presse, aux conditions de travail et à la professionnalisation du secteur.
Cette audience intervient dans le prolongement des démarches engagées par le bureau de l’UPMB pour représenter et défendre les intérêts des professionnels des médias. L’organisation entend poursuivre les échanges avec les institutions sur les questions qui concernent directement la profession et les conditions de vie et de travail des acteurs du secteur.

