Dans le cadre de la présidentielle du 12 avril 2026, Romuald Wadagni a présenté deux mesures dans le secteur de la santé. S’il accède au fauteuil présidentiel, le candidat annonce la prise en charge immédiate des urgences vitales sans paiement préalable et la construction d’un nouvel hôpital de référence à Parakou.
Romuald Wadagni a dévoilé deux de ses priorités dans le secteur de la santé à l’occasion de la présentation de son projet de société, le samedi 21 mars 2026 à Cotonou. Le candidat à la présidentielle du 12 avril 2026 propose notamment de mettre fin à l’exigence de paiements préalables dans les cas d’urgences vitales et d’engager la construction d’un centre hospitalier international à Parakou.
Devant ses partisans réunis au Palais des congrès, le candidat de la mouvance a décrit une situation qu’il juge critique dans les formations sanitaires. « Aujourd’hui, quand vous avez une urgence vitale et que vous allez dans les hôpitaux, on exige de vous de payer d’abord », déclare-t-il. Il évoque des délais liés aux formalités administratives susceptibles d’aggraver l’état des patients. « Ne serait-ce que les formalités administratives pour voir qui vous êtes peuvent vous faire perdre la vie », ajoute-t-il.
Face à ce constat, il annonce une mesure. « Désormais, de façon systématique, automatique, pour les urgences vitales, on vous soigne d’abord », affirme-t-il. Le candidat insiste sur la suppression des barrières financières et administratives dans les situations critiques. « Il n’y aura plus, au Bénin, de décès lié au fait qu’on attend de faire des formalités, on attend de payer, on attend d’amener la facture, non », précise-t-il.
En parallèle, Romuald Wadagni prévoit de renforcer les infrastructures hospitalières. Il annonce la construction d’un second établissement de référence internationale. « Après le Centre hospitalier international de Calavi (CHIC), nous allons construire le Centre hospitalier international de Parakou (CHIP) », a-t-il promis.

