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A Abidjan les étudiants refusent de noter leurs enseignants et la période d’un mois de cours de mise à niveau pour les nouveaux bacheliers

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La matinée du jeudi 16 novembre a été le théâtre de violents affrontements entre les étudiants de l’Université Félix-Houphouët-Boigny d’Abidjan Cocody et les forces de l’ordre. Les étudiants protestaient contre les nouvelles réformes du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, dénonçant des mesures jugées inacceptables.

Le Professeur Adama Diawara, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, était en conférence à l’amphithéâtre A du District de l’université Félix Houphouët-Boigny pour expliquer les réformes contestées. Cependant, la manifestation a pris une tournure tumultueuse lorsque des étudiants se réclamant de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI) ont interrompu la conférence en criant leur désaccord : “on n’est pas d’accord”.

Les réformes en question comprennent une période d’un mois de cours de mise à niveau pour les nouveaux bacheliers orientés vers les universités publiques, l’instauration de contrôle continu par des interrogations écrites et des devoirs, la formation continue à l’Université Virtuelle de Côte d’Ivoire (UVCI), la notation des enseignants par les étudiants, et la nomination des présidents d’université après un appel à candidatures. Ces mesures ont été fortement critiquées et rejetées par le principal syndicat étudiant de Côte d’Ivoire.

Face à la montée de la tension, les forces de l’ordre, notamment la gendarmerie, ont tenté de contenir la situation pour éviter qu’elle ne dégénère davantage. Plusieurs médias ivoiriens rapportent que des tirs de gaz lacrymogène ont été utilisés pour disperser les manifestants.


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