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Festival panafricain des films d’école de Yaoundé : Gildas Dossou et l’ENSTIC-UAC décrochent les deux ‘’stylos d’or’’

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L’édition 2022 du Festival panafricain des films d’école de Yaoundé s’est ouvert du 13 au 16 avril dernier et à connu la participation de plusieurs pays. Altidor Gildas Dossou et son école de formation, L’Ecole nationale des sciences et techniques de l’information de l’Université d’Abomey-Calavi (ENSTIC-UAC) y étaient et s’en sortent avec les ‘’Stylo d’or’’ du meilleur documentaire et de la meilleure école.

« Nous avons reçu deux distinctions dans ce festival. C’est vrai que j’ai eu le “Stylo d’or” du meilleur documentaire mais l’Ecole nationale des sciences et techniques de l’information et de la communication de l’Université d’Abomey-Calavi (ENSTIC-UAC) a également été récompensée. Elle a eu le “Stylo d’or” de la meilleure école », a annoncé à La Météo, le lauréat Altidor Gildas Dossou. La participation à ce festival a été l’occasion pour lui de d’évaluer ses talents.

Journaliste, reporter d’images, réalisateur et monteur, il a été formé à l’ENSTIC-UAC et a soutenu sa licence en 2019.
Ce festival auquel il a pris part reçoit « chaque année des films fictions comme documentaires soit des étudiants toujours en formation dans une école de cinéma ou de l’audiovisuel ou soit des personnes qui ont suivi des formations dans une école de cinéma ou de l’audiovisuel ». Il vise à récompenser les auteurs des meilleures productions journalistiques ainsi que leur école de provenance. Il examine pour ce faire les films produits et attribue un prix à l’auteur de la meilleur production et un autre à son école de provenance. « C’est mon film qui a eu beaucoup plus de points sur l’ensemble de la compétition. C’est une fierté pour moi de savoir que grâce à mon film mon école a eu une telle distinction », s’est-il réjoui.

Altidor Gildas Dossou, lauréat

Grâce à son documentaire, il a porté haut le flambeau de la nation béninoise. Sa passion pour ce genre qui permet d’être libre tout en sacralisant les faits, lui a permis de s’offrir les ovations des organisateurs de ce festival. « Ce n’est pas que je ne fais pas aussi de la fiction. Je fais de la fiction mais je fais beaucoup plus les documentaires parce que c’est du réel, ce n’est pas contraignant. On n’a pas des contraintes à raconter ce qu’on voit, ce qu’on touche, ce qu’on entend. En fait c’est comme on dit c’est du palpable, c’est du concret. En fiction par exemple, vous façonnez l’histoire à votre manière. En documentaire également on donne son point de vue mais tout en donnant son point de vue on reste fidèle à la réalité. Je crois que c’est beaucoup plus relaxe de raconter ce qu’on voit, ce qu’on entend, ce qu’on touche que de la façonner à sa manière pour la raconter ».

Ces distinctions ne seraient pas une réalité sans une initiation et une formation appropriée. C’est pourquoi il salue le professionnalisme et le sens d’engagement des enseignants de l’ENSTIC-UAC pour la qualité de la formation dispensée et qui d’ailleurs a été célébrée à ce festival.

« ENSTIC a construit ma base, ENSTIC m’a lancé et c’est après cela que moi avec toutes mes expériences sur le terrain, je me corrige de jour en jour. ENSTIC a contribué à ce que je suis devenu aujourd’hui. Je ne peux que leur dire merci pour tout ce qu’il m’ont apporté durant ma formation et merci pour tout le soutien qu’il continu de m’apporter dans ma carrière de réalisateur de film documentaire », reconnaît-il.

Il invite ses jeunes frères désireux de lui emboîter le pas à la prise d’initiative et à la proactivité. « On allait voir les aînés pour demander comment ça se passe le montage, nous déjà en première année on maîtrisait le montage mais on n’avait pas encore fait un cours de montage en classe c’est parce qu’on se rapprochait des aînés et à chaque fois qu’on a une difficulté on cherchait à résoudre cette difficulté tant qu’on a pas la solution on abandonne pas. Ce sont ses choses-là qui ont fait que nous avons quand même eu de l’avance sur d’autre personnes », a-t-il avisé.

Crée en 2014, le festival est à sa 8ème édition.

Joseph TOMONDJI

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