lamétéo.info
Actualités

Le parti RLC est né : Le discours de clôture de Iréné Agossa

Partager

L’intégralité du discours de Iréné Agossa, président du nouveau parti d’opposition au Bénin né ce samedi 12 juin 2021 à Bohicon.

DISCOURS DE CLOTURE DU CONGRES DU PARTI RESTAURER LA CONFIANCE
BOHICON, le 12 JUIN 2021

Mesdames et messieurs les congressistes, chers militantes et militants, chers invités, nous voici au terme de nos travaux, et donc au début d’une nouvelle histoire. Le début de notre histoire politique avec notre Parti est désormais fondé : Oui, Le Parti Restaurer la Confiance est né.
C’est aussi la suite logique de notre présence à la dernière élection présidentielle. Malgré le score obtenu suite à la proclamation des résultats, tout le monde sait que nous avons marqué cette élection présidentielle de notre empreinte, à travers des idées fortes : à savoir,

  • La nécessité d’un retour à l’Etat de droit, pour sortir de l’Etat de loi.
  • la nécessité de restaurer la confiance entre les différentes composantes de la nation, notamment entre le peuple et ses dirigeants ;
  • la nécessité de rompre avec les fractures politiques économiques, sociales et culturelles auxquelles notre pays fait face depuis quelques années.

Alors quelle est notre vision de la société et notre philosophie politique ? Quel est l’avenir que nous voulons pour ce pays et qui justifie notre création, dans une dynamique sociale libérale :
Nous souhaitons
Un Bénin prospère fondée sur la croissance inclusive et le développement durable.
Un Bénin où bonne gouvernance, démocratie, respect des droits de l’homme, justice et état de droit sont des réalités tangibles et pas seulement des mots.

Au milieu, Iréné Agossa, président de RLC

Un Bénin qui vit dans la paix, la sécurité, la cohésion sociale et l’harmonie communautaire.
Un Bénin dont les citoyens sont dotés de valeurs et d’éthique partagée.
Un Bénin dont le développement est axé sur les populations et qui s’appuie sur le potentiel de ses populations, qui se soucie du bien-être intégral de tous ses enfants tout en respectant et en promouvant la liberté individuelle d’entreprendre.
En créant ce parti aujourd’hui nous allons œuvrer pour une conception de l’Etat qui tourne autour de quatre principes fondamentaux.
1)-Premièrement : Un Etat qui met en œuvre une politique publique qui fait du citoyen la priorité.
La politique et l’administration doivent être au service des citoyens. Ces derniers et ont le dernier mot grâce aux élections.
2)-Deuxièmement : Un Etat libéral qui respecte la propriété privée et encourage l’initiative individuelle.
3)-Troisièmement : Un Etat stratège
L’État est en effet par essence investi d’un rôle « stratégique » vis-à-vis de la société : s’inscrivant dans la durée, il est conçu comme le principe d’ordre, dont l’intervention permet de faire tenir ensemble les différents éléments constitutifs de la société, en leur imposant la discipline d’un projet collectif. L’État doit privilégier « une approche stratégique des problèmes fondée sur un effort de connaissance et d’évaluation »
4)-Quatrièmement : une action publique qui promeut le Principe de subsidiarité.
En fait, la subsidiarité active est un principe d’articulation qui repose sur deux sous-principes. Le premier sous-principe est que la responsabilité d’élaborer des réponses concrètes relève du niveau le plus local possible, autrement dit, c’est au plus près des citoyens que la décision publique doit être prise et que c’est au niveau local que doivent être traitées les questions de portée locale, au niveau régional les problèmes d’ampleur régionale, au niveau national les problèmes d’envergure nationale.

Face au pouvoir en place qui a lancé ce nouveau quinquennat en parlant de Mandat hautement social, nous serons vigilant et actif en terme d’offres politique alternative. Nous voulons dire d’ores et déjà que la hautement social doit se sentir dès maintenant dans le panier de la ménagère qui connait en ce moment une enorme flambée de prix. Ici à Bohicon hier, une dame de 45 ans, vendeuse ambulante de produits de pharmacopée traditionnelle, disait dans un petit maquis du centre ville, à moitié vide, et dans un fon pur, que depuis sa naissance elle n’a jamais vu la mesure de maïs à 250 F. et encore c’est une mesure très juste qui ne déborde pas du toutet c’est à 250 F au lieu de 125. Le prix du maïs a toujours connu des variations et des flambées ; mais la dame disait avec amertume que depuis sa naissance, soit depuis 45 ans, elle n’a jamais vu ce prix augmenté à ce niveau. Et elle insiste aussi sur le prix de la farine de blé qui a augmenté. Or on sait que qui parle de farine de blé, parle du PAIN, le pain quotidien.
Donc nous tenons à dore au gouvernement que le hautement social, c’est de faire en sorte que très rapidement, les prix de ces produits de première nécessité reviennent à une juste mesure, et que le panier de la ménagère se porte mieux.
AU plan politique, nous tenons à dire un mot concernant notre paysage politique qui justement a besoin de clarification. C’est pourquoi nous tenons aux assises de l’opposition très rapidement pour une véritable clarification.

Remerciement aux uns et autres, vive la Restauration de la confiance, vice le Bénin, je vous remercie.


Partager

Articles similaires

“Les Démocrates” rejette le Budget 2024 du Bénin : un député révèle les coulisses relatives à un amendement de 20 milliards de FCFA

Venance TONONGBE

Bénin : Accusée d’avoir tué l’enfant de sa coépouse, une nourrice de 17 ans risque la prison à perpétuité

Venance TONONGBE

Savalou: le 1er adjoint au maire s’en est allé

Venance TONONGBE

Laissez un commentaire

You cannot copy content of this page